Ayres de John Dowland

 

Ensemble Les Charmes
Anne BOUCHOT, chant et flûtes à bec
Luc DARDONVILLE, chant
Michel LAFONT, violes
Emmanuel PEIGNÉ, guitare ‘Dowland’ à 7 cordes

Temple d’Arles, bld des Lices, dimanche 12 mai 2019 à 18h
Tarif unique de 10 euros, gratuit avant 16 ans
Informations : 07 82 14 87 94

Note sur le concertLes musiciensProgramme


Note sur le concert

John Dowland (1563-1626) est le maître incontesté de la musique pour luth à son époque. Ce luth, qu’aujourd’hui l’on qualifie de Renaissance, a été utilisé dans toute l’Europe aux XVIe et XVIIe siècles. L’importance de cet instrument est attestée par le vaste héritage des œuvres écrites pour lui. Formé en France, en Italie et en Allemagne, c’est essentiellement à la cour du Danemark que John Dowland a fait sa carrière avant d’obtenir à la fin de sa vie le poste dont il avait toujours rêvé à la cour d’Angleterre.
Parmi ses œuvres figurent de nombreuses pièces pour luth seul, d’autres sont écrites pour consort de violes, mais c’est peut-être par ses «Ayres», chansons accompagnées au luth, qu’il est le plus connu. Si ces airs sont habituellement chantés par une voix seule, certains dans leur forme originale, sont prévus pour voix de soprano et voix de basse : c’est sous cette forme que Les Charmes vous proposent de les (re)découvrir.
Ce concert fera entendre toute la diversité du style de Dowland, à travers des pièces tantôt mélancoliques comme le célèbre Flow my Tears tantôt enjouées comme My Lord Chamberlain his galliard, allant du style renaissant le plus caractéristique aux œuvres déjà baroques conçues pour un dessus, une voix, un luth et une basse de viole. À leur habitude, Les Charmes se plaisent à faire alterner toutes les formations possibles : guitare seule – flûte à bec et guitare – voix et guitare – voix, basse de viole et guitare – guitare et viole – etc.


L’ensemble Les Charmes

L’ensemble Les Charmes est né à Nîmes en 2009. D’abord duo flûte à bec-guitare, il s’est très vite élargi et change de formation au gré des amitiés musicales, ce qui lui permet d’aborder un répertoire plus vaste qui s’étend des débuts du XVIe siècle jusqu’aux compositeurs du XXe. L’instrumentation varie donc selon les programmes, cette année avec deux voix, dessus de viole et basse de viole, flûtes à bec et guitare à 7 cordes.

Le programme